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NoteServiceNote de service 2022-737 du 30 septembre 2022 vous informant des concours et examen professionnel pour le recrutement de techniciens supérieurs (dans le grade de technicien et dans le grade de technicien principal) ouverts au titre de la session 2023.
Date d'ouverture des inscriptions : 5 octobre 2022
Date limite des inscriptions : 4 novembre 2022
Date limite de dépôt des pièces justificatives : 22 novembre 2022


Date limite de dépôt des dossiers de RAEP (grade technicien - TSMA1) : 22 novembre 2022 pour le concours interne et l'examen professionnel
Date limite de dépôt des dossiers de présentation (grade technicien - TSMA1) : 25 avril 2023 pour le concours externe

Date limite de dépôt des dossiers de présentation et de RAEP (grade technicien principal - TSMA2) : 24 mars 2023 pour les concours externe et interne

L'UNSA reste à votre écoute pour toute l'aide dont vous pourriez avoir besoin.

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2022 09 27 Budget 2023Dans son projet de budget, le gouvernement annonce la création de plus de 10 000 emplois, une première depuis 2017. Parallèlement, il prévoit une stabilité du nombre de postes sur la durée du quinquennat.

Quels sont les principaux ministères bénéficiaires ?

Il est prévu la création de 10 800 ETP (équivalent temps plein) supplémentaires

Intérieur : +3 109 ETP, dont 2 874 dévolus à la mission Sécurité avec la création de onze unités de forces mobiles
Justice: +2 313 ETP (10 000 postes en plus prévus sur les 5 ans selon le gouvernement)
Éducation nationale : +2 000 ETP (mais 2 000 postes d'enseignants seraient supprimés et 4 000 postes d'AESH seraient créés)
Armées : +1 583 ETP
Travail et Emploi : +1 039 ETP
Enseignement supérieur : + 780 ETP
Agriculture : + 118 ETP

Quels ministères perdent des postes ?

Économie et Finances : - 508 ETP
Solidarité, autonomie et personnes handicapées : -51 ETP

L'UNSA note que les deux ministères de la Transition énergétique et de la Transition écologique et cohésion des territoires gagnent respectivement 13 et 24 ETP mettant fin aux suppressions d'emplois de ces dernières années. Lire la suite sur le site de l'UNSA Fonction Publique...

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2022 10 05 Retraite IRCANTECLa revalorisation de 4% des pensions de retraite versées par l’Ircantec sera effective, avec effet rétroactif, à compter du 1er juillet 2022. L’UNSA Fonction Publique a porté cette exigence.

L’Ircantec est le régime de retraite complémentaire obligatoire des agents contractuels des trois versants de la fonction publique. Il s’applique également aux agents titulaires à temps non complet ainsi qu’aux praticiens hospitaliers et aux élus.

Le Conseil d’Administration de l’Ircantec s’est réuni le 29 septembre 2022. Un des points de l’ordre du jour concernait les modalités d’application des mesures de revalorisation de 4% des pensions de retraite prévues par la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat 2022.

Deux possibilités étaient proposées pour appliquer ces mesures aux pensions versées par l’Ircantec :

Attendre le 1er janvier 2023 et appliquer ces mesures en même temps que la revalorisation annuelle ordinaire de la valeur de service du point,
Utiliser les dispositifs légaux pour appliquer plus rapidement ces mesures de revalorisation.

L’UNSA Fonction Publique a souhaité que l'augmentation ait lieu le plus tôt possible, afin de soutenir le pouvoir d'achat des anciens agents publics retraités, rejointe sur ce point par les autres organisations syndicales siégeant à l’Ircantec. Le conseil d'administration a décidé de choisir la date du 1er juillet 2022 pour l'entrée en vigueur de la hausse des pensions.

Celle-ci représente 72 millions d’euros par an. Elle n'impacte pas l’équilibre financier de l’Ircantec. En effet, le régime dispose de réserves importantes.

Cette mesure s’appliquera donc rétroactivement au 1er juillet 2022.

L'augmentation de la pension correspondant aux mois de juillet, d'août et de septembre sera versée aux retraités à compter d’octobre 2022.

Les 2 250 000 retraités de l'Ircantec toucheront une pension revalorisée pendant 6 mois supplémentaires : une juste mesure dans le contexte inflationniste actuel.

L’UNSA Fonction Publique est attentive au pouvoir d’achat des agents contractuels, qu'ils soient actifs ou retraités.

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2022 09 30 Article le mondeDans un contexte socio-économique difficile, il est indispensable de maintenir un niveau d’engagement fort en faveur des services publics, estime dans une tribune au « Monde » Luc Farré, secrétaire général de l’UNSA Fonction Publique.

La mondialisation et l’exploitation sans limites de ressources épuisables, l’injuste répartition des richesses et ses effets sur le climat nous exposent à des crises majeures : sanitaires, sociales, environnementales, économiques et géopolitiques. La prise de conscience est d’autant plus brutale qu’elle est tardive.

L’inaction de ces dernières décennies a considérablement réduit les marges de manœuvre d’une transition écologique socialement soutenable.

Il est donc urgent d’agir avec des moyens d’action fondateurs pour une société plus solidaire, plus écologique, plus citoyenne. Dans le panel des évolutions structurelles et structurantes à accomplir face à ces nombreux défis, la France peut se prévaloir de ses services publics et de son niveau de protection sociale.

L’UNSA plaide pour un réinvestissement significatif dans les services publics et la fonction publique, bien commun, ciment de notre modèle et porteur d’avenir pour notre pays et nos enfants.

Les services publics assurent des activités d’intérêt général et leur existence comme leur fonctionnement résultent de contributions socialisées. Ils participent à réduire les écarts entre les citoyens. Les règles qui leur sont propres constituent un rempart contre les conflits d’intérêts et renforcent la cohésion sociale. Cette spécificité doit perdurer et s’amplifier car, plus les incertitudes sont grandes, plus la confiance des citoyens dans les services publics doit être un point d’appui pour affronter les crises.

La sobriété énergétique est un premier pas

Face aux périls, les principes de continuité, d’égalité et de mutabilité des services publics sont de réels atouts. La crise sanitaire en est une parfaite illustration, la lutte contre les incendies également. Ce contexte implique de réactiver les fondements mêmes des services publics : la satisfaction des besoins des citoyens, de revoir leurs contours et leurs objectifs.

Gestion de l’eau, énergie, transports, information, formation, éducation, sécurité, justice, aide à la personne, santé, culture, sport, petite enfance, dépendance..., nécessitent d’importants investissements. Les services publics et les infrastructures participent aussi au développement et à la protection des activités du secteur privé.

Pour faire face au dérèglement climatique, les employeurs publics doivent donner l’exemple. La mise en œuvre concrète d’une sobriété énergétique impose des économies et l’adhésion des agents, mais surtout des investissements importants dès à présent et sur une longue période. Un plan massif pour isoler et transformer les bâtiments publics, pour substituer à une gestion au jour le jour une vision structurante à moyen et long terme est urgent.

La mise en valeur des agents publics est une nécessité

Les collectivités territoriales et les établissements de santé devraient être associés à cette planification, mais également accompagnés dans sa mise en œuvre. Ce plan permettrait la mise en place d’une véritable filière économique durable sur l’ensemble des territoires pour assurer la diversité de méthodes de construction dont nous aurons besoin demain pour nous adapter.

Cependant, la sobriété énergétique n’est qu’un des aspects des évolutions à accomplir pour parvenir à une transition écologique soutenable. Les 5,5 millions d’agents publics doivent acquérir une culture du risque et être mieux préparés à accompagner les populations. Pour que les missions fondamentales comme l’éducation, la sécurité et la santé puissent perdurer, les effectifs doivent être suffisants et qualifiés.

Or, la fonction publique peine à recruter. La valeur réelle des salaires a fortement décru. Les conditions de travail se sont détériorées en raison de l’obligation de s’adapter aux contraintes budgétaires et à des réorganisations pas toujours pertinentes. Avec la perte accentuée de pouvoir d’achat, liée notamment à la forte inflation et au gel durable des salaires, le déficit d’attractivité s’amplifie.

L’amélioration des rémunérations, une de nos priorités

La déconsidération de la fonction publique, souvent réduite à un seul coût budgétaire, la perception du déclassement subi par les agents, pèsent lourdement. Les personnels, attachés à servir l’intérêt général, ont un sentiment de forte utilité sociale, mais demandent à juste titre plus de respect et de reconnaissance. Pour conférer plus d’attrait à la fonction publique et conserver les compétences précieuses essentielles pour servir efficacement la population, l’utilité sociale et la qualité des services publics devraient être davantage mises en valeur.

L’amélioration des rémunérations est une de nos priorités. La hausse de 3,5 % de la valeur du point d’indice octroyée par le gouvernement au 1er juillet dernier ne compense pas l’inflation annuelle alors que le pouvoir d’achat dévisse. La formation continue doit désormais permettre l’acquisition de nouvelles compétences, l’adaptation à de nouveaux outils, à la transformation du travail. Tous les agents doivent avoir un réel accès à la formation tout au long de leur vie professionnelle.

Dans une perspective de maintien dans l’activité, la formation des séniors doit être repensée. L’attractivité de la fonction publique passe par la possibilité de « vivre bien » son travail et au travail. La place du dialogue social doit redevenir centrale.

Tout investissement nécessite des ressources, la révision de la fiscalité ne peut être constamment éludée. Le choix de diminuer de 80 milliards les ressources fiscales sans contrepartie pourrait être revu dans le sens d’une contribution plus équitable au bien commun.

Luc Farré - Secrétaire Général de l'UNSA Fonction Publique

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2022 09 22 GT relocalisationL’UNSA était représentée par Jérôme Chaur et Nicolas Martel.


Ce groupe de travail était présidé par Philippe Mérillon, secrétaire général adjoint du MASA, en présence de Marc Rauhoff, sous-directeur de la logistique et du patrimoine.
Il a concerné plus particulièrement les opérations de déménagements des services.


Site de Varenne
Bâtiment E : les travaux sont terminés. La période de levée des réserves est en cours. Le SRH a rejoint en totalité le bâtiment E. Il reste des déménagements d’archives.
L’administration met en avant les améliorations du bâtiment comme le toit végétalisé, l’amélioration des circulations, mais également :


♦ la réfection de la Salle Sycomore avec un agrandissement pris sur l’ancien local technique (l’équipement informatique est en cours) ;


♦ la reprise des escaliers et ascenseurs : tout a été refait et tout est bien accessible, y compris les entresols. Les accès handicapés sont aux normes. Lire la suite...

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