dimanche, 18 novembre 2018 16:48

L'engagement de l'UNSA - Vidéo

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Martine HARNICHARD, Secrétaire Nationale de l'UNSA Alimentation, Agriculture et Forêts

Gwendoline PROSPER, Secrétaire Nationale du SEA UNSA Education

 

VideoUnsaAAF 1

 

Pour l'UNSA, quel est l'enjeu des élections professionnelles du 6 décembre prochain au MAA ?

A l'UNSA, quel est notre ADN ?

Quelles on été nos actions au cours des quatre dernières année ?

Quelle est notre feuille de route pour les quatre prochaines années ?

 

 

 

 

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NoteServiceRésumé : Cette note vise à présenter pour le secteur d'intervention « pêche/aquaculture » :
- l'offre nationale 2019 de formation continue
- le calendrier de programmation de l'offre nationale 2020 de formation continue

En 2017, la direction des pêches maritimes et de l’aquaculture (DPMA) a intégré le champ des missions du ministère en charge de l'agriculture. Ses domaines de compétence sont :
◦ les réglementations relatives à l’exercice des pêches maritimes et des autorisations de cultures marines ;
◦ la politique de contrôle et de surveillance de ces activités ;
◦ la politique d’aide à l’investissement et au financement des entreprises de pêche maritime et de pêche professionnelle en eau douce, de produits de la mer et d’aquaculture ;
◦ le contrôle des organisations professionnelles (pêches maritimes et élevages marins, conchyliculture, pisciculture) et des organismes de la coopération maritime et du Crédit maritime mutuel.
La présente note détaille la mise en place du dispositif de formation continue sur la thématique pêche/aquaculture, initiée par le bureau de la formation continue et du développement des compétences (BFCDC), au secrétariat général/service des ressources humaines (SG/SRH), la DPMA et l'institut national de formation des personnels du ministère chargé de l'agriculture (INFOMA).

 

Télécharger la note de service SG/SRH/SDDPRS/2018-836

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NoteServiceRésumé : Co-financement d'actions par le CHSCTM – Orientations et règles de présentation des demandes de co-financement pour 2019

Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel (CHSCTM) co-finance certaines actions de prévention des CHSCT ou commissions d'hygiène et de sécurité (CoHS) locaux. La note ci-jointe de la Présidente du CHSCTM indique les orientations fixées pour 2019 et les règles de présentation des dossiers de demande de financement.
La date limite pour le dépôt des dossiers est fixée au 28 février 2019.

 

Télécharger le note de service SG/SRH/SDDPRS/2018-823SG/SRH/SDDPRS/2018-823

dimanche, 18 novembre 2018 15:37

CT des DDI reporté au 28 novembre 2018

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ct ddiL’UNSA était représentée par Alain PARISOT, Philippe COSTA, Franck BAUDE et Stéphane ROCHE.


En raison du départ de FO et de la CGT, qui n’ont pas assisté au CT des DDI, ce dernier comité technique de 2018 se tiendra le 28 novembre 2018, faute de quorum.
Malgré un contexte difficile dans les DDI, lié à la nouvelle réorganisation des services publics, l’UNSA a demandé à entendre le SGG sur la synthèse des remontées des préfets de région, car sa priorité est d’informer les agents. En effet, l’UNSA a réclamé, à plusieurs reprises, cette synthèse dont il était temps que l’administration nous dévoile le contenu, car le calendrier imposé par le gouvernement est extrêmement serré.
Il ressort principalement de cette synthèse que le processus engagé va changer radicalement l’organisation et le fonctionnement des DDI.
Certaines missions sont aussi menacées de transfert vers les collectivités ou les opérateurs, voire externalisées.
LES MISSIONS
Parmi les propositions des préfets, l’UNSA a noté le renforcement de certaines missions régaliennes (hébergement d’urgence par exemple) et la volonté d’aller au bout de la décentralisation pour d’autres (permis de construire, aide à la pierre, fiscalité de l’urbanisme).

D’ores et déjà, l’UNSA dénonce fortement les propositions incohérentes voire aberrantes formulées à ce stade en termes de missions et d’organisation, qui impacteraient fortement la situation des agents concernés et signerait à terme la disparition des DDI. L’UNSA entend défendre les intérêts des uns et l’existence des autres.

 

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CAP 22 : y a-t-il un avenir pour la formation continue au Ministère ?

 

2018 11 13 CR CT FormcoLe CT était présidé par Laurence VENET-LOPEZ, adjointe au chef du SRH.
Représentaient l'UNSA : Dominique LE DILY et Gwendoline PROSPER.

 

Au préalable, la délégation UNSA a lu cette déclaration liminaire :
Arrivés à l’échéance des 4 années de travail de ce comité, l’UNSA dresse un bilan ou les points d’alerte l’emportent sur les points positifs.
Mais avant d’aborder ces thématiques, l’UNSA vous demande M. le président de revoir l’écriture de la note de service du 14 juin 2018 relative à la procédure de mise en œuvre du Compte personnel de formation (CPF).
En effet, dans le point V-2 relatif à la préparation aux examens professionnels et concours (PEC), la disposition (page 9) qui prévoit l’obligation de prendre 5 jours sur le CET dans le cadre du temps de préparation personnelle, n’est pas conforme aux règles de droit administratif relatives à la hiérarchie des normes. Cette disposition restrictive pour les agents ne peut donc figurer dans une note de service, elle doit être retirée.


LE BILAN DE CETTE MANDATURE


L’UNSA tient à saluer particulièrement les actions suivantes :
Dispositif de formation mis en place pour lutter contre les discriminations, dispositif rendu obligatoire pour les cadres et les IGAPS.
Présentation du plan managérial en novembre 2016.
Avancée que constitue, pour la formation des enseignants, le rapport du CGAEER qui n’a pas occulté les dysfonctionnements en la matière.
En revanche, sont à déplorer :
 La baisse des moyens humains dédiés à la formation et le sacrifice des fonctions supports-fonctions humaines et cela particulièrement dans les DRAAF fusionnées, alors que les outils dédiés se multiplient.

 Le manque de reconnaissance des acteurs de la formation que sont les Responsables locaux de formation et les Délégués Régionaux ; la formation reste considérée comme une mission de gestion, de fonctionnement alors que ce doit être un réel investissement pour l’avenir de nos agents et de nos collectifs.
L’accumulation des réformes sans accompagnement concret :ex dans les EPLEFPA, réforme  du bac général, du bac technologique, de l’apprentissage sans que nos collègues, personnel administratif ou professeurs, bénéficient d’un accompagnement concret en matière de formation.
Le bilan des jours de formation inférieur à la moyenne interministérielle.
• Le refus d’intégrer les représentants du personnel dans la commission régionale examinant le compte personnel de formation.
Aujourd’hui, à la veille d’un nouveau démantèlement des services auquel s’ajoute celui du statut, privilégier les compétences techniques comme vous nous l’avez dit au mois de mai, ne suffit pas car un employeur privé ou public a une responsabilité  sociale à l’égard de son personnel et à ce titre, doit veiller à garder l’employabilité de chacun·e alors qu’on est loin du compte, il en va de la responsabilité sociale de tous employeurs.
L’UNSA dénonce les suppressions de postes et cette spirale sans fin de dégradation des conditions de travail et donc de la qualité du travail.

L’AVENIR MAINTENANT

Force est de constater que les fonctionnaires, le service public et plus encore les fonctionnaires chargés des fonctions support, sont considérés comme des charges à réduire.
L’UNSA s’oppose totalement à ce démantèlement et à la création de Secrétariat Généraux communs et/ou au transfert de la GRH et de la formation continue.
Dans le cadre des circulaires des 24 et 25 juillet 2018, tous les ministères ont rendu leurs copies.
L’UNSA souhaite, dans ce contexte, savoir quel est, pour notre Ministère, l’avenir de la formation continue et de ses acteurs dans son sein ?

 

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