dimanche, 18 novembre 2018 15:19

CR du CT spécial formation continue du 13 novembre 2018

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CAP 22 : y a-t-il un avenir pour la formation continue au Ministère ?

 

2018 11 13 CR CT FormcoLe CT était présidé par Laurence VENET-LOPEZ, adjointe au chef du SRH.
Représentaient l'UNSA : Dominique LE DILY et Gwendoline PROSPER.

 

Au préalable, la délégation UNSA a lu cette déclaration liminaire :
Arrivés à l’échéance des 4 années de travail de ce comité, l’UNSA dresse un bilan ou les points d’alerte l’emportent sur les points positifs.
Mais avant d’aborder ces thématiques, l’UNSA vous demande M. le président de revoir l’écriture de la note de service du 14 juin 2018 relative à la procédure de mise en œuvre du Compte personnel de formation (CPF).
En effet, dans le point V-2 relatif à la préparation aux examens professionnels et concours (PEC), la disposition (page 9) qui prévoit l’obligation de prendre 5 jours sur le CET dans le cadre du temps de préparation personnelle, n’est pas conforme aux règles de droit administratif relatives à la hiérarchie des normes. Cette disposition restrictive pour les agents ne peut donc figurer dans une note de service, elle doit être retirée.


LE BILAN DE CETTE MANDATURE


L’UNSA tient à saluer particulièrement les actions suivantes :
Dispositif de formation mis en place pour lutter contre les discriminations, dispositif rendu obligatoire pour les cadres et les IGAPS.
Présentation du plan managérial en novembre 2016.
Avancée que constitue, pour la formation des enseignants, le rapport du CGAEER qui n’a pas occulté les dysfonctionnements en la matière.
En revanche, sont à déplorer :
 La baisse des moyens humains dédiés à la formation et le sacrifice des fonctions supports-fonctions humaines et cela particulièrement dans les DRAAF fusionnées, alors que les outils dédiés se multiplient.

 Le manque de reconnaissance des acteurs de la formation que sont les Responsables locaux de formation et les Délégués Régionaux ; la formation reste considérée comme une mission de gestion, de fonctionnement alors que ce doit être un réel investissement pour l’avenir de nos agents et de nos collectifs.
L’accumulation des réformes sans accompagnement concret :ex dans les EPLEFPA, réforme  du bac général, du bac technologique, de l’apprentissage sans que nos collègues, personnel administratif ou professeurs, bénéficient d’un accompagnement concret en matière de formation.
Le bilan des jours de formation inférieur à la moyenne interministérielle.
• Le refus d’intégrer les représentants du personnel dans la commission régionale examinant le compte personnel de formation.
Aujourd’hui, à la veille d’un nouveau démantèlement des services auquel s’ajoute celui du statut, privilégier les compétences techniques comme vous nous l’avez dit au mois de mai, ne suffit pas car un employeur privé ou public a une responsabilité  sociale à l’égard de son personnel et à ce titre, doit veiller à garder l’employabilité de chacun·e alors qu’on est loin du compte, il en va de la responsabilité sociale de tous employeurs.
L’UNSA dénonce les suppressions de postes et cette spirale sans fin de dégradation des conditions de travail et donc de la qualité du travail.

L’AVENIR MAINTENANT

Force est de constater que les fonctionnaires, le service public et plus encore les fonctionnaires chargés des fonctions support, sont considérés comme des charges à réduire.
L’UNSA s’oppose totalement à ce démantèlement et à la création de Secrétariat Généraux communs et/ou au transfert de la GRH et de la formation continue.
Dans le cadre des circulaires des 24 et 25 juillet 2018, tous les ministères ont rendu leurs copies.
L’UNSA souhaite, dans ce contexte, savoir quel est, pour notre Ministère, l’avenir de la formation continue et de ses acteurs dans son sein ?

 

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