lundi, 31 juillet 2017 15:32

L'UNSA reçue par Gérald Darmanin

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GDarmaninL'UNSA Fonction Publique a été reçue pour la deuxième fois en bilatérale par le Ministre de l'Action et des Comptes publics ce mercredi 26 juillet.

L'UNSA Fonction Publique a rappelé son attachement à voir appliquer le protocole PPCR dont elle est signataire, dans son entier et dans le respect du calendrier prévu.

L'UNSA Fonction publique considère que toutes les annonces du gouvernement et du Président de la République sur la fonction publique depuis la publication de l'audit de la cour des comptes fin juin 2017 sont autant de mauvais signaux donnés aux agents publics.

Inquiets, les agents s'interrogent sur la logique d'action du gouvernement. Alors que chaque jour, la population française peut mesurer l'engagement, l'implication et l'efficacité des agents publics notamment en matière de protection des personnes, ils paraissent être la cible désignée par les annonces gouvernementales pour réduire les coûts budgétaires.

Pour l'UNSA, la reconnaissance et le respect des agents passent par l'application par les employeurs publics de l'ensemble des accords que ceux-ci ont conclu. Le protocole PPCR en fait partie.

En effet, cet accord a permis de mettre fin à la baisse des rémunérations et du pouvoir d'achat constatée de 2010 à 2015. Sa mise en œuvre doit maintenant être poursuivie. Le ministre, Gérald Darmanin, a confirmé que l'Etat l'appliquerait mais que les contraintes budgétaires pour 2018 l'amènent à envisager un décalage du calendrier.

Pour l'UNSA Fonction publique, le calendrier de ce protocole doit être respecté.

Lors de cette rencontre, l'UNSA a rappelé la promesse présidentielle de dégager via la hausse envisagée de la CSG un gain de pouvoir d'achat pour tous les salariés français. Il serait équitable de permettre aux agents publics, contractuels comme fonctionnaires, de bénéficier de ce gain alors même que les agents publics seront également impactés par la hausse et l'extension de la CSG.

Par ailleurs, pour l'UNSA Fonction Publique il est important que le ministre des comptes publics cède le pas à celui de l'action publique pour ouvrir des perspectives positives aux agents.

Bagnolet le 26 juillet 2017

Luc Farré, Secrétaire Général de l'UNSA-Fonction Publique

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CourrierLes organisations syndicales signataires de PPCR ont décidé d'écrire au Premier Ministre afin de lui demander expressément de ne pas modifier le calendrier de mise en œuvre du protocole que nous avons signé.

Nous estimons à l'UNSA que ce sujet est important. Pour l'instant, seule l'hypothèse d'une remise en cause du calendrier a été évoquée par Gérald Darmanin lors du CCFP du 10 juillet.

Lire le courrier

Luc FARRE, Secrétaire Général de l'UNSA Fonction Publique

mercredi, 12 juillet 2017 15:44

Stop aux mesures anti fonctionnaires !

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ppcr budgetLe Conseil Commun de la Fonction Publique s'est réuni le 10 juillet 2017 sous la présidence du Ministre de l'Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin.

Il a confirmé les annonces déjà connues (gel du point d'indice, retour du jour de carence, augmentation de la CSG qui se traduiront par une perte du pouvoir d'achat).

Il a ajouté l'éventualité de différer le calendrier de la mise en oeuvre du PPCR (accord signé par l'UNSA sur la refonte des grilles) sans donner plus de précisions.

 

Pour l'UNSA, les fonctionnaires ne doivent pas être la variable d'ajustement car derrière les annonces du gouvernement d'Edouard PHILIPPE, ce sont des attaques dirigées contre les fonctionnaires qui sont accusés de la dérive des déficits publics. Discours démagogique et populiste.


Si le Gouvernement envisage de reporter la mise en place du PPCR, ce serait un casus belli pour l'UNSA.


A l'occasion de la rencontre bi latérale, prévue d'ici fin juillet avec Stéphane TRAVERT, l'UNSA rappellera au Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation (MAA) que le gouvernement doit respecter les engagements de la mandature précédente.
Si tel n'est pas le cas, cela apparaîtra comme un manque de reconnaissance de l'implication des agents dans leurs missions.
Le dialogue social, appelé de ses voeux et réaffirmé par Stéphane TRAVERT lors du CTM du 7 juillet dernier, ne peut pas être une simple incantation. Il se construit sur des actes et avec une confiance réciproque entre et les organisations syndicales et les interlocuteurs ministériels.

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FichePratique05 07 17

 

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vendredi, 07 juillet 2017 18:21

CTM du 6 juillet 2017

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CTM06 07 17En ouverture du CTM, Stéphane TRAVERT, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation (MAA) a souhaité rencontrer les organisations syndicales pour un premier contact.


L'UNSA était représentée par Philippe COSTA, Pierre MERCIER, Alain STEUX, Martine HARNICHARD.


Stéphane TRAVERT, ministre chargé de l'agriculture s'est brièvement présenté en rappelant qu'il est originaire d'un département rural, la Manche, premier bassin laitier européen et qu'il a présidé le conseil d'administration du lycée agricole EPL Nature de Coutances. A ce titre, il détient une certaine connaissance des sujets agricoles dans un territoire rural. Le ministre se déclare attaché au service public, à la qualité du dialogue social et aux relations sociales dans le respect de ses interlocuteurs.


Stéphane TRAVERT annonce qu'il recevra chaque organisation syndicale représentative du ministère dans le cadre de bilatérales avant la fin du mois de juillet.


Il affiche également une grande détermination à la réussite des défis à venir et celle de la mise en oeuvre des politiques gouvernementales dans les domaines du ministère de l'alimentation et de l'agriculture. Il retravaille actuellement sur la feuille de route de son prédécesseur, notamment le volet social qu'il soumettra prochainement, pour validation, au Premier Ministre. L'axe du pacte social environnemental, sur l'aspect économique et social, doit être promu car cela est nécessaire. La compétitivité devra être favorisée sans opposer les différents modèles de production ; la complémentarité doit être recherchée.


Sur le domaine de la politique agricole et forestière, la gestion quotidienne et les risques doivent permettre de résoudre la problématique de la gestion de la PAC. Le calendrier, récemment validé, doit être tenu afin de recouvrer une pleine crédibilité et de garantir aux agents la qualité et le bien être ; il rencontre le directeur de l'ASP dans la foulée du CTM.
Il salue, à cette occasion, le dévouement des agents. La mise en oeuvre du plan d'accompagnement devrait améliorer la situation. Il annonce qu'il a demandé au Ministre, chargé des comptes et de l'action publique, Gérald DARMANIN, le déblocage de 160 contractuels supplémentaires d'ici la rentrée de septembre.
Dans le cadre du Conseil Commun de la Fonction Publique du 10 juillet 2017, consacré à la modernisation des méthodes de travail, des carrières inter ministérielles, il fera valoir les spécificités de notre ministère qui doivent être reconnues.
Enfin, il conclut par l'obligation de la maîtrise de la dépense publique faite à tous les ministères. Le MAA ne sera pas exonéré de cet effort, mais il devra être proportionné à l'exercice des missions. Ainsi, le secteur de l'enseignement agricole devra être traité à parité avec l'Education Nationale. Des outils de communication devront être développés.


En réponse au MAA , l'UNSA a souhaité faire la déclaration suivante :


"Tout d'abord, vous pouvez compter, Monsieur le Ministre, sur l'UNSA pour construire ce dialogue social que vous avez appelé de vos voeux. C'est dans l'intérêt de la communauté de travail. Comme vous, nous y sommes profondément attachés. Nous apprécions vos propos introductifs qui nous sont adressés.
Pour le moment, nous restons plus qu'inquiets quant aux premières annonces du Premier Ministre devant les parlementaires sur l'arrêt de la masse salariale et sur la remise en cause de certaines missions qui vont bousculer les équilibres fragiles de la mandature précédente.
L'annonce du gel du point d'indice est déjà un très mauvais signe adressé aux agents qui ne supportent plus d'être la variable d'ajustement budgétaire.


L’UNSA NE SERA NI UNE ORGANISATION SYNDICALE DOCILE , NI UNE ORGANISATION SYNDICALE D ’ OPPOSITION SYSTÉMATIQUE !


Nous n'attendons pas, de votre part, des réponses immédiates. Mais beaucoup d'interrogations demeurent sur la question de l'avenir du statut des fonctionnaires, la suppression de 50 000 postes de fonctionnaires, l'augmentation de la CSG de 1,7 % ou de l'individualisation du suivi RH de chaque agent vidant ainsi les CAP de leurs compétences. Nous jugerons donc
au fil du temps si le discours progressiste du Président de la République trouvera tout son sens dans les décisions qui seront prises.
Dans sa déclaration, devant le congrès du 3 juillet 2017, le Président de la République a rappelé qu'il ne peut y avoir de réforme sans confiance. Pour l'UNSA, la confiance ne se décrète pas, elle se gagne si toutefois les réformes sont justes, équilibrées et soumises à une véritable concertation.


Vous arrivez, Monsieur le Ministre, à la tête de notre Ministère, élargi dans son périmètre d'intervention avec le retour du secteur Pêche, et nous nous en félicitons.
Si en effet, le Premier Ministre souhaite engager une réflexion d'ensemble sur la remise en cause de certaines missions, sachez que le Ministère s'est continuellement
adapté au fil des années. Notre ministère sera-t-il une fois de plus impacté par une nouvelle organisation avec en corollaire la disparition d'autres missions, alors que les alternances politiques ont vidé peu à peu nos domaines de compétences ? Pour ne citer que les plus marquants et les plus récents : l'arrêt de l'ingénierie publique, le décroisement des effectifs du ministère de l'agriculture vers le ministère de l'environnement consacrés aux missions de la biodiversité et à la politique de l'eau.


Quelle que soit l'issue de cette consultation avec l'ensemble des ministères, les agents s'interrogent toujours sur leur avenir professionnel car de nombreux points de vigilance, que nous n'avons cessés de relever au cours des travaux du CTM, perdurent. D'autant que nos services ont été mis à rude épreuve et que la communauté de travail s'est totalement impliquée dans la mise en oeuvre des différents chantiers.
Afin de ne pas alourdir le débat, nous allons les passer en revue et nous les développerons lors de la rencontre bilatérale prévue avec vous d'ici fin juillet."

 

Lire l'intégralité du CR du CTM du 6 juillet 2017 et les points de vigilance développés par l'UNSA Alimentation, Agriculture et Forêts

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