samedi, 03 juillet 2021 10:27

FAQ « Evolution de la fonction numérique et des fonctions pilotage et transformation » Secrétariat Général du MAA le 1 er juillet 2021

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2021 07 03 MAAEVOLUTION DE LA FONCTION NUMERIQUE ET DES FONCTIONS PILOTAGE ET TRANSFORMATION


Sens et contenu de la réforme


Pourquoi revoir en profondeur la fonction numérique ?


La révolution numérique concerne tous les services publics, comme les entreprises. Nouvelles techniques, nouveaux outils, mais aussi nouveaux usages : le numérique constitue pour l’Etat une opportunité de mieux assurer ses missions et d’accroître la qualité du service qu’il rend aux usagers du service public et à ses propres agents, en tirant parti des innovations. Le ministère de l’agriculture et de l’alimentation a investi depuis longtemps déjà dans la dématérialisation de procédures avec ses usagers externes.


Depuis 2017, il s’est pleinement engagé dans le travail interministériel sur l’appropriation par l’Etat des possibilités offertes par le numérique. Il s’est, notamment, doté d’un plan de transformation numérique ambitieux, pour l’exécution duquel il a obtenu, pour la deuxième année consécutive au PLF2021, un abondement de crédits spécifique.


Comme les autres ministères, il doit aussi repenser son organisation pour prendre en compte les enjeux du numérique et porter les actions de transformation associées.
Cette réorganisation est également l’occasion de revoir la gouvernance du numérique et les relations en matière numérique entre le secrétariat général et ses partenaires, que ce soit en interne au ministère (directions métier), ou en externe (opérateurs, interministériel).


La réflexion a été engagée fin 2019. Le diagnostic a été finalisé fin 2020. Cette refonte de la fonction numérique conduit, notamment mais pas exclusivement, à une réorganisation du service de la modernisation.


Pourquoi revoir les fonctions pilotage et transformation ?


Le décret n° 2014-834 du 24 juillet 2014 relatif aux secrétaires généraux des ministères confie au secrétaire général « une mission générale de coordination des services et de modernisation du ministère ». Il est également responsable, dans la limite de ses attributions, « de la bonne insertion du ministère dans le travail interministériel ».


Depuis la publication de ce décret, les chantiers interministériels se sont multipliés, qu’ils concernent l’administration centrale, les services déconcentrés ou les opérateurs.


Pour la période en cours, on peut citer notamment Action publique 2022, la réforme de l’organisation territoriale de l’Etat, le plan de transformation ministériel, le plan de simplification ministériel, les objets de la vie quotidienne devenus réformes prioritaires...


Le besoin de coordination interservices en est d’autant plus marqué : répartition des sollicitations interministérielles, collecte des contributions, synthèse des positions du ministère, portage en réunions interministérielles, le tout le plus souvent dans des délais très serrés exigeant fluidité et réactivité.


Par ailleurs, le secrétaire général est également responsable du programme soutien du ministère, le programme 215. Dans une période où les ressources humaines et budgétaires sont comptées, un pilotage resserré de ce programme est d’autant plus nécessaire.

Télécharger la FAQ du 1er juillet 2021

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